Esprit Nomade propose une animation didgeridoo en Bretagne et Loire-Atlantique pour les enfants, les adultes, les écoles, les accueils de loisirs, les associations et les structures spécialisées.
Cette animation didgeridoo invite à découvrir un instrument ancien à travers le souffle, le rythme, l’écoute et les vibrations. L’approche reste simple, vivante et accessible, afin que chacun puisse expérimenter les sons à son rythme.
Pendant l’atelier, le public découvre le didgeridoo, son univers sonore, son lien avec les cultures aborigènes et les bases de la respiration utilisée pour produire le son. Selon le public et le lieu, l’intervention peut prendre plusieurs formes. Elle peut devenir une découverte musicale, un atelier pédagogique ou un temps d’expérimentation autour des sons et des vibrations.
Cette intervention s’adapte aux enfants, aux adultes, aux groupes scolaires, aux structures spécialisées et aux événements culturels. Enfin, cette animation permet de créer un moment à la fois musical, ludique et sensoriel.
Durant l’intervention les participants seront acteurs et actifs. Après la présentation de l’instrument, je vous met à disposition des didgeridoos pour débutant et vous accompagne dans sa découverte et vers votre premier souffle.
Le didgeridoo, cet instrument à vent permet :
– de connaître son corps car c’est lui qui autorise l’émission du son
– de travailler sa respiration
– de développer sa créativité
– de s’exprimer musicalement très rapidement.
La découverte et l’apprentissage du didgeridoo convient aussi bien aux enfants, qu’aux adolescents et adultes ou encore aux personnes présentant des déficiences quelles qu’elles soient. La pratique du didgeridoo ne nécessite aucune connaissance particulière, il suffit d’avoir un corps… et la technique vous sera apportée durant l’intervention.

L’intervention trouve naturellement sa place dans le cadre du Parcours d’Enseignement Artistique et Culturel. Elle peut également constituer la base d’un Enseignement Pratique d’éducation musicale, arts plastiques et histoire-géographie.
Exemple de plan d’EPI :
– Travail et recherche sur l’Australie en géographie.
– Décoration des didgeridoos en arts plastiques.
– Construction d’une phrase musicale et restitution dans le cadre d’un petit spectacle ou de la semaine musicale par exemple. Travail sur les instruments à vent.
L’intervention peut également trouver sa place dans le cadre de l’animation éducative par la Vie Scolaire sous forme d’ateliers hors temps scolaire (pause méridienne par exemple).
Pour compléter, je peux vous proposer une séance de prévention liée aux troubles auditifs. Faire de la musique et pratiquer un instrument c’est bien, prendre conscience de ses oreilles, de leur fonctionnement pour faire de la musique dans de bonnes conditions c’est mieux.
Mais le didgeridoo qu’est-ce que c’est ?
Le didgeridoo est à priori l’un des plus vieux instruments au monde.
Il serait apparu chez les aborigènes d’Australie il y a environ 20 ou 25 000 ans. C’est sans aucun doute l’instrument le plus simple et le plus naturel qui soit. Le didgeridoo est un authentique tronc d’eucalyptus creusé par les termites. Le seul travail de l’homme étant de trouver les troncs creux et de les couper aux extrémités. Bien souvent cet instrument est aussi décoré.
Symbole de toute une ethnie, aujourd’hui on fabrique des didgeridoos avec des matériaux différents afin d’obtenir des sonorités diverses et variées. Le principe de l’instrument étant un tube.
Pour aller plus loin et rendre hommage aux peuples aborigènes d’Australie, il faut revenir très loin dans le temps. Il y a plus de 60 000 ans, des hommes partis d’Asie auraient traversé les mers sur des radeaux de fortune. Après un long voyage, ils auraient accosté sur une immense île que l’on nommera plus tard l’Australie.
La découverte de ce nouveau continent a dû être un choc pour ces hommes. Ils ne s’attendaient sûrement pas à trouver une terre aussi vaste, avec une végétation dense et très différente de celle qu’ils connaissaient. Il n’y avait pas de bambou, par exemple.
Peu à peu, ces peuples ont appris à s’adapter à leur nouvel environnement.
Ils se sont déployés sur le territoire et ont vécu en petites communautés indépendantes.
Ils ont développé leurs propres langues, leurs coutumes et leurs manières de vivre. Pourtant, ils ont aussi gardé en mémoire l’histoire de leurs origines, transmise oralement à leurs descendants.
Ainsi sont nés les récits du Dreaming, aussi appelé le Rêve ou le Temps du Rêve.
Le Dreaming raconte l’histoire d’un grand voyage : celui des Grands Ancêtres Créateurs et d’autres êtres surnaturels. Selon ces récits, ces êtres seraient venus d’au-delà des mers ou seraient sortis de la terre pour donner forme au monde.
Ils auraient façonné les paysages, les reliefs, les lieux sacrés et les liens entre les êtres vivants.
Puis, les Esprits Créateurs auraient disparu comme ils étaient venus. Ils auraient alors laissé aux peuples aborigènes le soin de veiller sur leur territoire.
Pendant des milliers d’années, ces peuples ont vécu en lien étroit avec leur environnement. Ils considéraient qu’ils appartenaient à la Terre, et non que la Terre leur appartenait.
Mais ce vaste continent, peu peuplé aux yeux des pays occidentaux, a fini par attiser les convoitises. À la fin du XVIIIe siècle, les Anglo-Saxons se sont installés en Australie et ont très peu respecté les peuples aborigènes.
De nombreux conflits, des déplacements forcés de populations, des séparations familiales, des enlèvements d’enfants, les générations volées, ainsi que la propagation de maladies ont profondément marqué ces peuples.
Certaines tribus ont disparu, emportant avec elles une partie de leur culture, de leurs langues et de leur Dreaming.
Au XVIIIe siècle, il existait environ 200 à 300 langues aborigènes et plusieurs centaines de dialectes. Aujourd’hui, beaucoup ont disparu ou sont menacées. Il ne reste qu’un petit nombre de langues encore transmises de génération en génération.
Aujourd’hui, les peuples aborigènes continuent de lutter pour faire connaître et reconnaître la richesse de leur culture, de leurs croyances et de leurs droits.
Leurs peintures, leurs récits, leurs chants et le souffle du didgeridoo rappellent que cette culture est toujours vivante.
Si elle venait à disparaître, l’humanité perdrait l’une des plus anciennes cultures encore existantes au monde.
Dans certaines régions d’Australie, le didgeridoo accompagne un chanteur, un joueur de claves et des danseurs.
Dans sa version traditionnel, il est nommé Ydaki ou Mago il est réservé aux cérémonies et aux festivités.
Le mot « Didgeridoo » étant un onomatopée inventé par les colons blancs.
Le didgeridoo reste le symbole de toute une ethnie : Les Aborigènes d’Australie,
Aujourd’hui on fabrique des didgeridoos avec des matériaux différents et variés (différentes essences de bois, PVC, bambou… afin d’obtenir des sonorités tout aussi diverses et variées.
Depuis longtemps le didgeridoo fascine : son origine, son aspect, sa sonorité mais également son potentiel.
Aujourd’hui, je souhaite vous parlez des bienfaits du Didgeridoo sur le corps humain.
Le didgeridoo est de plus en plus souvent utilisé dans des séances de relaxation, de méditation et de guérison sonore. Les vibrations basses et régulières produites par le didgeridoo ont un effet apaisant sur le système nerveux, favorisant ainsi la relaxation physique et mentale.
Le son du didgeridoo peut également stimuler la circulation sanguine, soulager les tensions musculaires. Il est également utilisé pour aider à soulager les troubles respiratoires tels que l’apnée du sommeil et l’asthme.
Apprendre à jouer du didgeridoo nécessite la maîtrise d’une technique que l’on appelle respiration continue. Cette méthode permet de souffler dans l’instrument tout en inspirant simultanément par le nez, créant ainsi un flux d’air continu. En pratiquant régulièrement on observe une amélioration significative de la capacité pulmonaire. Les muscles respiratoires se renforcent, facilitant une meilleure oxygénation du corps.
Le didgeridoo est également un outil exceptionnel pour apaiser l’esprit. Lorsqu’on écoute du didgeridoo les vibrations graves qu’il produit nous plongent immédiatement dans un état de calme profond. C’est un instrument qui nous invite à ralentir, à nous recentrer, et à laisser nos pensées se dissiper doucement. Jouer du didgeridoo ou simplement l’écouter peut devenir un véritable moment de méditation sonore, un instant où nous relâchons le stress et nous reconnectons à nous-mêmes.
L’une des plus grandes forces du didgeridoo est sa capacité à réduire le stress et l’anxiété. Les vibrations basses et répétitives qu’il émet créent une atmosphère apaisante, propice à la relaxation. En prenant quelques minutes pour jouer ou écouter le didgeridoo chaque jour, nous pouvons instaurer un rituel calmant qui favorise le bien-être mental et aide à gérer les tensions quotidiennes.
Plus étonnant encore, en 2006, une étude effectuée à Zurich a montré qu’une pratique régulière (20 minutes par jour) de didgeridoo pendant trois mois diminuait les apnées obstructives du sommeil (SAOS),
Ce qu’on de commun le didgeridoo et l’apnée du sommeil c’est La Langue,
Chez un apnéiste du sommeil et justement pendant son sommeil la langue va tomber dans le fond de la cavité buccale provoquant une obstruction qui empêche l’air d’aller aux poumons,
La langue est une partie du corps centrale dans de nombreuse technique du didgeridoo,
Jouer du didgeridoo régulièrement va permettre de remuscler la langue et ainsi souffle après souffle limiter les apnées du sommeil.
https://www.wakademy.online/blog/sante/le-didgeridoo-peut-il-aider-a-diminuer-les-apnees-du-sommeil/
https://acusynergie.ch/lacupuncture-et-le-didgeridoo-pour-les-apnees-du-sommeil/
https://www.bmj.com/content/332/7536/266
